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 intelligence humaine

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miguil ayoub



عدد المساهمات : 16
تاريخ التسجيل : 23/10/2011
العمر : 17

مُساهمةموضوع: intelligence humaine   الأحد أكتوبر 23, 2011 2:32 pm

Intelligence vient du latin intellegentia (faculté de comprendre), dérivé du latin intellegere signifiant comprendre, et dont le préfixe inter (entre), et le radical legere (choisir, cueillir) ou ligare (lier) suggèrent essentiellement l'aptitude à relier des éléments jusqu'alors séparés

L'intelligence est l'ensemble des facultés mentales permettant de comprendre les choses et les faits, de découvrir les relations entre eux et d'aboutir à la connaissance conceptuelle et rationnelle (par opposition à la sensation et à l'intuition). Elle se perçoit dans l'aptitude à comprendre et à s'adapter facilement à des situations nouvelles. L’intelligence peut ainsi être conçue comme la faculté d'adaptation.


'intelligence pratique est la capacité d'agir de manière adaptée aux situations. Au niveau d'évolution de l'humain, la compréhension ne peut se concevoir sans un système de codification diversifié. On aboutit donc à l’intelligence conceptuelle, inséparable d'une maîtrise du langage (et donc des "mots") permettant le raisonnement complexe; le raisonnement étant l’opération mentale d’analyse permettant d'établir les relations entre les éléments. Enfin, et à ce même niveau, l'objet de l'intelligence est la connaissance conceptuelle et rationnelle1.

Définir l'intelligence est difficile. L'idée d'intelligence semble présente dans de nombreuses cultures. La domination actuelle, dans la culture mondiale, de l'organisation occidentale de la connaissance rend très difficile l'élaboration d'une définition qui ne soit pas autogène, alors même que, selon la culture occidentale, définir l'intelligence est compris comme un paradoxe : l'intelligence de l'homme est a priori utilisée pour se définir elle-même. Cependant il semblerait que l'intelligence serait la capacité d'un individu à découvrir, créer ou résoudre des problèmes afin d'acquérir les connaissances nécessaires pour s'adapter à son environnement et supporter ses modifications.


On admet que l'homme intelligent est souvent celui qui perçoit comme processus unique ce que ses contemporains voient comme phénomènes indépendants.
Ainsi, après les intuitions de Galilée et Descartes, Newton comprit que le jet d'une pierre, la rotation de la Lune et les marées relevaient du même "mécanisme", similitude qui n'était pas évidente. Il percevra aussi comme distincts des phénomènes qui avant lui étaient perçus comme un tout : ainsi masse et poids, ou température et quantité de chaleur, avant que les physiciens ne s'en préoccupent.
Toutefois, il faut bien garder à l'esprit que ce dernier exemple d'intelligence, très caractéristique d'une certaine forme de représentation, est lié à l'héliocentrisme. On a constaté dans l'Histoire ses conséquences sociologiques (voir révolution copernicienne). Les découvertes ultérieures de la physique au xxe siècle (trois autres interactions élémentaires, physique quantique) relativisent cet exemple, tout en le confirmant sur le fond sur le plan des sciences physiques. Cette forme d'intelligence a été poussée à son maximum avec la pensée de Claude Henri de Rouvroy, comte de Saint-Simon (voir aussi philosophie des réseaux), qui pensait que Dieu avait été remplacé par la gravitation universelle.
Un problème est présenté par le fait qu'une personne à l'esprit peu délié considèrera elle aussi comme un phénomène unique ce que ses contemporains voient comme différent, et comme différents ce que ceux-ci voient comme unique. On peut s'en rendre compte en reprenant l'exemple ci-dessus sur Newton dans le contexte actuel, où toutes ces idées sont bien assimilées.
Il ne sera donc pas possible de trancher entre une manifestation d'intelligence et de son absence par autre chose que par l'épreuve du réel. Ce paradoxe a parfois été désigné dans les forums Usenet du groupe fr. sous le nom de Loi de Nadot.

Le développement du cerveau et de l'intelligence de l'homme a été rendu possible (ou au moins plus facile) par de nombreuses adaptations successives. Toutes ne sont pas nécessaires (le même effet peut être le résultat d'autres adaptations), mais toutes sont un facteur de facilitation. Certaines d'entre elles ont une probabilité accrue lorsque l'homme a déjà progressé sur la voie de l'intelligence, et qu'il a déjà adopté un mode de vie en conséquence.
La station debout, d'abord, semble un facteur essentiel. Elle libère les mains, les débarrasse d'un contact agressif avec le sol et rend possible une sensibilité accrue du toucher. Elle déplace la jonction crâne-colonne vertébrale, ce qui facilite le développement du volume crânien. Sur le plan du comportement, elle permet une action à distance (lancement d'objets, cailloux puis autres armes plus élaborées) particulièrement utile à un animal mal armé, tant pour tenir en respect un prédateur que pour harceler une proieModèle:Référence nécesaire.
L'homme se distingue par la très grande variété d'expressions de son visage, et de sons qu'il peut produire avec sa bouche (et sa capacité d'imitation de sons animaux). Sa face, sa mâchoire et sa bouche sont adaptées en ce sens, cela peut être un facteur important pour le développement de l'abstraction, à partir de l'association entre les sons, les choses, les sentiments et les idées[réf. nécessaire].
L'homme se distingue par un comportement sexuel débridé, sans saisonnalité marquée et dissocié du cycle reproductif de la femme. Il est possible que cette adaptation équilibre l'agressivité humaine[réf. nécessaire].
De même, l'agressivité féminine moindre (ce qui ne veut pas dire absente !), observée dans de nombreuses espèces, a pu être une nécessité, conduisant à des différences sensibles de comportement[réf. nécessaire]. Néanmoins, les études récentes tendent à rappeler que les différences intellectuelles entre hommes et femmes sont fortement induites par le contexte culturel[réf. nécessaire].
Le jeune enfant est, par rapport aux autres mammifères, un prématuré (néoténie). Cela lui permet une croissance considérable du crâne, qui sinon rendrait sa naissance impossible (on peut imaginer d'autres adaptations ayant le même effet, mais celle-ci fait l'affaire). Cela le rend également à la fois apte à adopter des techniques élaborées dont il ne dispose pas par câblage neuronal d'origine ("instinct"), et dépendant de ces techniques.
Globalement, il apparaît (dans une approche finaliste en premier lieu) que l'homme est construit pour être intelligent, à la fois sur le plan individuel et sur le plan social.
Dans une approche non finaliste, depuis les progrès de la science en biologie moléculaire, il apparaît que l'homme est un être intelligent car son contexte évolutif a petit à petit sélectionné les individus dont les caractéristiques physiologiques permettaient son développement intellectuel.
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